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Maintenant, au travail, tous ensemble !

Publié le par Sébastien

Comme nombre de militants, j’ai été consterné par la vie du Parti socialiste ces dernières semaines. Quel décalage entre l’action reconnue des élus socialistes dans les territoires et l’image donnée dans les médias par les membres de la Direction nationale !
Je sais pourtant que le Parti socialiste ne peut se résumer à ces querelles d’ego entre quelques-uns. C’est pour cela que je m’étais engagé en soutenant d’abord la motion A (menée par Bertrand Delanoë) puis la candidature de Martine Aubry pour la responsabilité de Premier secrétaire. Je dis bien « la responsabilité » et non pas « le poste » car je crois que c’est bien de cela dont il s’agit surtout après les jours difficiles que le PS vient de connaître.
Les semaines et mois à venir doivent nous permettre de retrouver notre crédibilité auprès des Français et de faire entendre les propositions que nous n’avons eu cesse de formuler pour porter l’alternative face au Gouvernement de Nicolas Sarkozy.
Le Parti socialiste n’est pas mort mais pourrait l’être si nous ne retrouvons pas notre capacité de travail collectif. 2012 n’est certes pas bien loin mais sans une parole collective durant les 3 années à venir, 2012 ne sera qu’une nouvelle désillusion.
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A
A bien y réfléchir, je me demande si ce que nous avons vécu était inévitable. En fait, je ne crois pas. <BR/>D'abord, parce que nous en avons eu des congrès au PS où "l'affrontement" entre plusieurs lignes politiques avaient lieu. 1971 à Epinay, 1979 à Metz, 1990 à Rennes.<BR/>Ensuite, parce que la surmédiatisation à outrance de cet événement a donné un sentiment de raz-le-bol aux gens. Et comme si cela ne suffisait pas, caricaturer le débat politique à une simple opposition de personnes. Nous savons comme militants, en débattant dans nos sections et fédérations, que le débat ne s'y limitaient pas.<BR/>Enfin, parce que les socialistes avaient un mot tabou pour ce Congrès : la synthèse. A tout moment, cela a été difficile à aboutir. Par la volonté de ne pas trancher, on a demandé aux militants de le faire : ce que eux-même au final n'ont pas fait... ou à quelques voix près.<BR/>Maintenant, bizarrement, j'ai confiance. Car je sais que ce ne sera plus comme avant. S'il y a des choix à faire, ils seront faits.<BR/>A nous maintenant que nous voulons bosser ensemble, et non plus chacun dans son coin, pour aboutir à ces choix.
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